Londres, Royaume-Uni - Copyrights : Phototheque VEOLIA - Justin Sutcliffe - Polaris/interlinks Image

Bienvenue dans la ville résiliente !

Le réseau des « 100 villes résilientes » piloté par la Fondation Rockefeller fait le pari d’une ville flexible et évolutive qui s’adapte et qui est plus robuste face aux crises.

La ville résiliente propose une dynamique urbaine nouvelle et innovante pour affronter les risques naturels et les mutations économiques et sociales.

Face à la globalisation, à l’urbanisation rapide et aux dérèglements climatiques, la ville du XXIe siècle doit réfléchir à son futur. Développé depuis les années 2000, le concept de « ville résiliente » se définit par la capacité d’une métropole à s’adapter pour se remettre des perturbations climatiques, environnementales et des tensions économiques ou sociétales qui la traversent. La ville est ainsi envisagée comme un écosystème global de gouvernance, avec différents systèmes interconnectés et interdépendants : infrastructures, aménagements, finances, développement social, écogestion des ressources. L’idée étant de supporter les crises, de les gérer, et surtout, de rebondir avec un modèle urbain dynamique et pas seulement réactif. Certes, après une catastrophe naturelle – une inondation par exemple –, l’urgence consistera à retrouver au plus vite les fonctions opérationnelles. Mais la résilience urbaine implique aussi de travailler en amont, pour atténuer les dysfonctionnements dus à l’explosion démographique, aux bouleversements géo-climatiques ou à la pollution. De fait, la ville résiliente dessine un des chemins possibles vers la ville durable.

Objectif « 100 villes résilientes » pour la Fondation Rockefeller

Depuis 2013, la Fondation Rockefeller a lancé le réseau des « 100 villes résilientes ». 67 dossiers ont été sélectionnés, parmi lesquels Paris, qui figure dans le réseau depuis 2014 aux côtés de Barcelone, Quito, Dakar, Lisbonne, Rome, Melbourne, Londres, Durban ou Kigali pour n’en citer que quelques-unes. L’objectif de la Fondation est d’atteindre les 100 villes en 2016. Concrètement, le programme s’engage à subventionner la création d’un poste de directeur général de la résilience au sein de la métropole, à fournir une expertise, à mettre en réseau les villes membres pour échanger sur les solutions et à proposer un accompagnement technique.

Veolia, partenaire technologique des villes résilientes

C’est dans ce cadre que Veolia est devenu naturellement partenaire du réseau. En contact avec les municipalités, leurs services administratifs et techniques et leurs élus, Veolia apporte sa pierre à l’édifice de la résilience urbaine dans ses domaines de compétence : gestion de l’eau et des déchets, énergie. Ainsi, une expérience de pilotage de réseau au moyen de capteurs urbains a permis à Copenhague de réduire les inondations de 100 à 10 en un an ! À New York, membre actif des « 100 villes résilientes », Veolia a participé à la construction d’une centrale de cogénération électrique permettant d’alimenter une université en chaleur. Son principe de production d’énergie décentralisée, qui lui permet d’être autonome et indépendante du réseau électrique, s’est avéré fort utile lors de l’ouragan Sandy. Dans ce cas, la résilience a consisté à assurer la continuité des services face à la crise. En associant technologie et écologie, la ville résiliente continue sa route vers une nouvelle forme de durabilité qui prend en compte le mieux-vivre de ses habitants.

Image principale : Londres, Royaume-Uni - Copyrights : Phototheque VEOLIA - Justin Sutcliffe - Polaris/interlinks Image

comments powered by Disqus